Il est 21h20, 1er Janvier, quand mon avion se pose, après 11h 5′ de vol, à l’aéroport international de Rio de Janeiro. Le tristement célèbre terminal 5 de Heathrow semble m’avoir épargné pour cette fois: mes bagages sont bien arrivés à destination.
Je n’ai malheuresement pas le temps de visiter, mon avion pour Buenos Aires décolle le lendemain à 11h30. Mon séjour se limite donc à prendre le taxi pour l’hotel, dormir et refaire le chemin en sens inverse. Qu’à cela ne tienne, on doit de toute manière repasser par Rio pour quitter l’Amérique du Sud plus tard dans l’année.
En parlant de taxis, 4 guichets à la sortie de l’aéroport permettent aux voyageurs de commander un taxi. Visiblement il s’agit de 4 compagnies différentes, car les hotesses sont prêtes à tout, ou presque, pour attirer les clients potentiels à leur guichet: cris et gestes frénetiques dès que quelqu’un pointe le bout de son nez. Comme j’ai dû m’arrêter pendant quelques instants devant les guichets pour retrouver le papier sur lequel j’avais noté l’adresse de l’hotel, tout ce cinéma a duré un petit temps. Si on ne s’y attend pas, c’est assez déroutant. C’est également une grosse arnaque: on paye d’avance, les prix sont donc fixés en fonction de la région de destination, ce qui est souvent beacoup plus cher qu’en payant le trajet au kilomètre. J’aurais dû le voir venir, mais j’étais fatigué et donc pas très aware.