Archive for the ‘Argentine’ Category

Puerto Madryn

Wednesday, March 11th, 2009

Je suis de retour du côté de la côte atlantique, plus précisément à Puerto Madryn. Il s’agit du point de départ classique pour explorer la Péninsule Valdés et Punta Tombo et d’y observer, dans leur milieu naturel, lions marins, éléphants de mer et manchots de Magellan, pour ne citer qu’eux. La baleine franche australe peut également y être observée, mais malheureusement pas à cette période de l’année.

Puerto Madryn:

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Des lions marins à la Peninsula Valdés et à Punta Loma, un endroit accessible à vélo depuis Puerto Madryn. Les plus âgés se prélassent au soleil alors que les plus jeunes jouent sur la plage, sans se douter du danger qui peut surgir à n’importe quel moment de la mer. En effet, à marée haute, il y a des chances qu’un orque affamé fonce droit vers une petite colonie de lions de mer pour s’échouer volontairement sur la plage et happer un petit lion de mer au passage. Un spectacle impressionnant que tout le monde attend avec un certain intérêt morbide. Les commentaires des touristes sont d’ailleurs assez amusants à ce sujet: “Regarde les petits lions de mer qui jouent dans l’eau, comme ils sont mignons… pourvu qu’il y en ait un qui se fasse bouffer“.

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Un éléphant de mer qui se prélasse au soleil. Il n’y en a pas beaucoup à cette période de l’année.

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Le Manchot de Magellan. Sa spécialité: rester debout, la tête légèrement inclinée vers le haut, totalement immobile si ce n’est un léger balancement causé par le vent qui lui donne l’impression d’être dans une position relativement instable (ce qui est probablement le cas). Quand il décide de se déplacer, sa démarche est assez maladroite et comique. C’est amusant de les voir se prendre les pattes dans des algues sur la plage et de les traîner sur plusieurs mètres.

Les visiteurs sont limités à certains sentiers balisés et postes d’observation prédéterminés pour ne pas gêner les animaux. Qu’à cela ne tienne, le manchot, lui, n’a pas de restrictions, se déplace où il veut et n’est pas du tout effrayé par les touristes. On pourrait les toucher sans problème, si ce n’était pas interdit.

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Influence galloise oblige, on trouve beaucoup de casas de té dans la région. Rien de bien typique, mais elles comme elles sont réputées et en tant qu’amateur de thé, il fallait quand même que j’en essaye au moins une pour me faire une idée:

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Esquel

Saturday, March 7th, 2009

Après Bariloche et San Martin de los Andes, direction Esquel un peu plus au sud. On peut notamment y faire des promenades intéressantes dans les montagnes environnantes.

Sur cette photo, on distingue nettement l’organisation en damier classique de la ville:

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La Laguna La Zeta, à 5km d’Esquel:

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Mais l’intérêt principal d’Esquel est le parc national Los Alerces situé à proximité. L’occasion de faire une excursion sur le lac Menendez:

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Un glacier visible depuis le lac:

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En fait, le lac doit son origine aux glaciers. Certains sédiments issus de ces glaciers sont restés en suspension dans l’eau et lui donnent sa couleur vert turquoise caractéristique, bien visible sur les deux photos suivantes.

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Une photo du Lago Verde, situé un peu plus loin:

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Le parc Los Alerces, comme son nom l’indique, contient une grande quantité d’alerce, une espèce d’arbre pouvant vivre jusqu’à plusieurs milliers d’années. Le plus grand et le plus vieux fait 57,5 mètres de hauteur, 2,3 m de diamètre et est estimé à 2600 ans.

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Il est loin d’égaler la taille imposante du General Sherman, mais est néanmoins plus ancien.

San Carlos de Bariloche

Saturday, March 7th, 2009

J’arrive à Bariloche après un voyage de plus de 20h en bus depuis Mendoza. Ce sont mes premiers pas en Patagonie. On sent tout de suite la différence de température: il devient plus difficile de se balader en short et T-shirt, à moins que le temps ne le permette.

Le paysage a fortement changé aussi: lacs, forêts de sapins et chalets de bois. De plus, Bariloche est une station de ski très connue des Argentins et se spécialise dans le chocolat. On se croirait presque en Suisse. En tout cas, rien à voir avec le nord de l’Argentine. Pour rajouter une couche, les restaurants proposent même des fondues au fromage et au chocolat.

L’endroit est également beaucoup plus touristique et plus cher que le nord, malheureusement. Certains vont même jusqu’à élever des Saint-Bernards dans l’unique but de les proposer en photo aux touristes de passage, moyennant pesos bien sûr. C’est affligeant.

Néanmoins, la région est très jolie et il y a beaucoup à faire et à visiter. Je commence par une excursion sur le lac Nahuel Huapi, le long duquel s’étend Bariloche. Au menu, d’abord le parc national Los Arrayanes, où on découvre une forêt magnifique contenant notamment des arrayán, ces arbres couleur orangée à la croissance très lente dont il ne reste que très peu de spécimens.

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Ensuite, direction l’île Victoria, au milieu du lac, un vrai petit coin de paradis. Les premiers touristes à la découvrir, il y a de cela une centaine d’années, décidèrent d’ailleurs de s’y installer. Ils y introduirent une grande quantité de flore et faune exotique - c’est pourquoi on y trouve actuellement entre autres des séquoias ainsi que des cerfs rouges, espèce qui s’est étendue bien au-delà de l’île.

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A partir de là, j’ai malheureusement eu un problème avec la carte mémoire de mon appareil photo: impossible de lire le contenu et donc d’uploader les photos. C’est dommage, j’avais plus de photos sur Bariloche et les environs, le tour du lac Nahuel Huapi à vélo, la vue spectaculaire depuis le Cerro Campanario, et la Route des Sept Lacs jusqu’à San Martín de los Andes. Enfin, heureusement que j’ai gravé un DVD avec toutes les photos faites jusqu’à Mendoza.